Security & Defense

France & NATO – pt.2

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A Divergent Approach to the Alliance

France reintegration into the NATO Integrated Military Structures in 2009 did not come as a total surprise as France had been moving closer to the IMSs for decades. François Mitterrand, followed by former Jacques Chirac, had previously attempted to fully reintegrate NATO, without success as the circumstances did not seem right at the time. The reintegration, announced by Nicolas Sarkozy

France's President Nicolas Sarkozy announces in Paris that France would rejoin NATO's integrated military command on March 11, 2009

France’s President Nicolas Sarkozy announces in Paris that France would rejoin NATO’s integrated military command on March 11, 2009, more than 40 years after his predecessor Charles de Gaulle pulled out of the alliance’s inner circle. (Photo: AFP PHOTO POOL / Philippe Wojazer)

therefore did not mark a break in French relations with the Alliance, it only acted as a natural result to the process in place. However, the reintegration did not mean that France would submit itself to all of NATO’s demands, and what Paris had established as his exceptions would remain. These include: “(1) France’s nuclear weapons would remain under national control; (2) France would maintain control over the deployment of French troops in any military operations; (3) France would not put its troops under NATO control in peacetime”. Beyond those three elements that were excluded from the negotiations all along the “creeping reintegration” Continue reading

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France & NATO – pt.1

France in NATO

France, as a member of the United Nations Security Council, founding member of the European Union and one of the biggest contributors to the NATO, has been forced to adapt to today’s security challenges as the security landscape has drastically evolved since the Cold War. One of the most marking events was the reintegration of the country into the Integrated Military Structures (IMs) of NATO in 2009.

The reintegration caused little change as France has always remained one of the biggest stakeholders in the Alliance. It was however feared that 2009 marked the end of Paris’s sovereignty and political independence to the benefit of the USA who lead NATO. It is Continue reading

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Séminaire jeune de l’IHEDN – J4&5

J4 – Visite de la base aérienne de Creil :

Etablissement Géographique Interarmé ; Unité Française de Vérification ; Etat-major Interarmé de Force et d’Entrainement, Centre Militaire d’Observation Satellites …

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Base de Creil (Mirage, CASA)

Cette base, située au Nord de Paris est le lieu de départ de nombreux avions de type CASA, utilisés notamment pour le transport de personnel, ou encore des journalistes qui suivent le Président dans ses déplacements. La piste de la base sera bientôt fermée afin d’être déplacée vers Evreux. La région Nord sera ainsi dépourvue de base aérienne.

L’organisation des forces armées est bien plus Continue reading

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93ème séminaire jeune de l’IHEDN – J3

Le rythme continue.

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Séminaire jeunes de l’IHEDN

  • L’Europe de la Défense est un terme bien français qui ne se traduit pas dans d’autres langues. Pour la France, le projet de créer des forces armées au niveau européen s’inscrit dans une volonté d’indépendance face à l’OTAN, jugée trop américano-centrée. L’Europe de la Défense, bien qu’un projet communautaire, doit tout d’abord servir les intérêts de la France et mettant l’emphase sur des projets compatibles avec les préoccupations de la France.
  • Le multilatéralisme en Europe est cependant en crise, du fait des intérêts divergents au sein de l’Union Européenne, mais aussi face aux crises extérieures qui touchent asymétriquement les Etats membres. Les alliances bilatérales, ainsi que le pragmatisme politique sont de plus en plus la norme.
  • L’industrie de l’armement français est un outil de la défense de la France, à la fois au niveau militaire qu’économique. En effet, les exportations permettent à la France de faire de gros profits tandis que le maintien de la production dans le pays permet le développement d’armement compétitif et garantit l’indépendance de la France par apport aux productions étrangères, ce qui garantit l’autonomie des forces armées.
  • Seuls les Etats-Unis, la Lettonie et la Grèce respectent le principe du minimum des 2% de part du PIB pour la défense. Le respect de cette condition permet au renouvellement de l’arsenal militaire afin d’éviter la désuétude des forces. Le cas de la Lettonie est facile à comprendre alors que la menace russe continue de peser. Quant à la Grèce, rappelons que ce pays se considère comme en guerre. En effet, la question de Chypre reste à être résolue avec la Turquie.
  • Le respect du droit international et des Droits de l’Homme sont inscrits dans le Livre Blanc de la Défense de 2013. Ces principes limitent ainsi les débordements que peu conduire les conflits, et inspire le respect sur la scène internationale.
  • La stratégie de défense est basée sur la connaissance et l’anticipation, qui passe notamment par le renseignement ; la dissuasion par la démonstration des forces armées, ses moyens, mais aussi par le nucléaire ; protection ; et prévention. Quand ces mesures ne sont pas nécessaires à garantir la stabilité du paysage sécuritaire français, alors une intervention est déclenchée.
  • Au-delà de ses opérations extérieures pour le rétablissement ou le maintien de la paix, la France est stationnée dans nombres de pays afin de garantir la rapidité de son déploiement et d’intervention si nécessaire et sur des théâtres aux quatre coins du monde. Des forces armées sont ainsi postées en continue au Qatar, à Djibouti, au Koweït, à Abu Dhabi mais aussi dans les DOM et les COM. La France est ainsi présente sur tous les continents.
  • La guerre asymétrique pose des problèmes au niveau juridique car les lois normalement applicables à la guerre conventionnelle ne s’appliquent pas. C’est ainsi le droit commun qui régit les actes de piraterie et offrent un cadre juridique drastiquement différent. Cela contraint ainsi les pratiques de la guerre. Par exemple, en droit commun, seule la légitime défense prévaut, les attaques préventive ou préemptive n’ayant aucune valeur juridique. Dans ce cadre-là, seule des Etats peuvent se prémunir contre ce type de menace. La piraterie ne peut ainsi qu’être légitimement combattue que par l’UE et non par l’OTAN. En effet, l’Union Européenne est une association d’Etat, une mise en commun des efforts des Etats contre ce risque, alors que l’OTAN est une agence spécialisée qui ne représente que les forces armées. L’OTAN doit se cantonner à un rôle dissuasion tandis que l’UE a la possibilité d’intervenir.
  • La France est présentement déployée principalement sur 4 missions : Sentinelle sur le territoire français, au Liban, à Barkhane au Chad (pour une action sur la Bande Sahara-Sahel) et pour la mission Sangaris. Cette dernière a été déployée en décembre 2013 en République Centrafricaine (RCA) dans un effort de stabiliser le pays suite à une demande du président Bozizé alors que les Séléka, un groupement musulman pille le pays et menace le pouvoir. Lorsque les français se déploient en RCA, Bozizé a été chassé du pouvoir et le pays en proie à une instabilité flagrante. Pays enclavé et difficile d’accès, la RCA est l’un des pays les plus pauvres du monde.
  • Dans le cadre de Sangaris, la mission de la France est de venir en soutien aux forces de l’Union Africaine alors que cette dernière a des moyens limités et peine à rétablir l’ordre, et de réinstaurer la stabilité dans le pays afin de pouvoir y rétablir des institutions stables.

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93ème séminaire jeune de l’IHEDN – J2

Cette deuxième de comité suit le même schéma que la première, mais avec cette fois ci un focus sur l’Etat de la France aujourd’hui en matinée et sur les retours d’expérience (retex) d’opérations l’après-midi.

Voici les choses à retenir de la journée :

  • Les effectifs à la disposition de l’armée française ne cessent de décroitre, et atteignent désormais des forces comparables à celles de l’époque de Louis XIV bien que la population soit 3 fois plus importante aujourd’hui. Bien entendu, les corps-à-corps ont disparu et les guerres font moins de mort. L’effectif humain reste tout de même primordial à la fois par la force qui découle de sa présence mais aussi parce que la technologie ne peut pas se substituer à la composante humaine. Les forces françaises sont désormais en « surchauffe » avec des durées d’entrainement insuffisantes, des déploiements trop longs et des missions en manque d’effectif. On observe ainsi une démoralisation des troupes qui résulte de la corrélation entre ambitions évoquées dans le Livre Blanc de la Défense et les moyens disponibles.
  • La France a perdu plus de 40% de ses effectifs militaires entre 1992 et 2012. Cela n’aurait été possible dans aucun autre secteur. Mais les militaires ne font pas la grève…
  • La France possède 60 000 forces opérationnelles, ce qui permet le déploiement simultané de 22 000 hommes. Avec la présence française à travers le monde, notamment au Mali, en Centrafrique, à Barkhan, au Liban ainsi que dans les Antilles, l’Opération Sentinelle mise en place pour des raisons anti-terroristes et qui mobilise 9 000 soldats en métropole rajoute un poids sur les effectifs déjà en flux tendu du pays.
  • Les moyens budgétaires à la disposition de l’armée forcent une réduction des équipements, à la suite de laquelle on observe une surutilisation des équipements mais aussi le recours aux bricolages, c’est-à-dire l’utilisation des armes et autres pour des missions auxquelles elles n’étaient pas destinées. L’armée française privilégie ainsi l’achat d’outils polyvalents pouvant servir sur des théâtres d’opération divers et à des buts variés.
  • La loi de programmation prévue dans le Livre Blanc de 2013 a été ajusté en 2015, prévoyant ainsi la mise à disposition de 3,8 milliards d’euros supplémentaires aux armées sur les 4 prochaines années. Bien que cela reste insuffisant, le but est ainsi de pouvoir augmenter le nombre de troupes, de 66 000 à 77 000 personnels.
  • Le Livre Blanc de la Défense de 2013 ressert la zone d’intérêt autour de la France en soustrayant une partie de l’Asie, notamment l’Inde, mais aussi de la Mauritanie, de l’Asie Pacifique et de l’Afghanistan. Le focus est ainsi mis sur les frontières directes de l’UE et de l’environnement géographiquement proche (géographiquement et historiquement) de la France.
  • Les intérêts proclamés de la France aujourd’hui font écho à ceux affichés jadis par De Gaulle lors de la sortie de la France du Commandement Intégré de l’OTAN. L’accès est mis sur la protection du territoire nationale (métropole, territoires d’outre mers, ZEE) ; maintien de la paix et de la stabilité dans les zones clés évoquées dans le point précédent ; lutte contre le terrorisme et la prolifération nucléaire ; rôle de la France comme Nation-cadre dans des missions extérieures ; indépendance de l’initiative et de la stratégie de la France, qui s’illustre notamment par son indépendance nucléaire.
  • La France mise sur une tradition militaire renommée et polyvalente. Malgré la réduction des moyens, elle recherche le maintien de sa complétude, c’est-à-dire de sa capacité à intervenir par tous les moyens disponibles sur tous les théâtres d’opération. La France est aussi capable d’entrer en premier sur un théâtre, ce que peu de nations sont capables de faire (notamment au Mali, en Centrafrique, etc.).
  • En vue des défis notamment budgétaires, mais aussi compte tenu du changement du paysage sécuritaire de la France, cette dernière a intérêt à miser sur les alliances et partenariats, ne serait-ce que pour porter collectivement le poids des missions, mais aussi par le pooling and sharing, c’est-à-dire l’acquisition groupée d’appareils militaires dont l’utilisation est partagée entre les acheteurs (notamment avec l’Allemagne, mais aussi peut-être la Pologne, bien que les intérêts de cette dernière divergent de ceux de la France).
  • La France est le 4ème exportateur mondial d’armement. Le marché mondial des armes ne connait en effet pas la crise car le monde reste chrysogène et la solution militaire la réponse majoritairement adoptée par les Etats pour se prémunir contre les attaques et menaces.
  • Le secteur de l’industrie de défense reçoit d’importants investissements du gouvernement, ce qui permet le maintien de cette industrie en France, garantit l’approvisionnement des forces armées, et encourage la compétitivité de la France en la matière. Les exportations permettent la rentabilisation du secteur ainsi que de renforcer les partenaires qui se trouveraient en situation de crise.
  • Les exportations d’armement sont, par définition, interdites sauf exceptions. Ces exceptions sont déterminées par une analyse interministérielle des acheteurs potentiels et de ses intentions. L’autorisation de l’exportation doit se faire selon le respect des intérêts financiers et en terme de politique étrangère de la France, mais doit aussi s’inscrire dans la perspective du respect des Droits de l’Homme.
  • L’opération SANGARIS en République Centrafricaine (RCA) s’est fait suivant la demande du Président de la RCA, François Bozizé, alors que le pays était en proie à l’instabilité à cause des Séléka, groupuscule musulman semant la terreur dans le pays. 2 200 hommes sont déployés en continu depuis l’intervention française en décembre 2013. Le but est de soutenir les forces de l’Union Africaine, de ramener le niveau de sécurité le plus bas possible afin de pouvoir y mettre en place des infrastructures stables.

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93ème séminaire jeune de l’IHEDN – J1

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IHEDN

Cette semaine, mes articles seront un peu inhabituels car ils ne seront pas le résultat de ma recherche mais plus sur ce qui m’est permis d’apprendre cette semaine durant.
Je vais vous faire part de mes réflexions et apprentissages collectés lors du 93ème séminaire de l’IHEDN, l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale.

Basé à Paris, l’IHEDN est un institut de formation interministériel, dépendant de l’autorité du premier ministre, et dont les activités se focalisent sur les questions de défense au sens large. « Défense » ne doit pas être compris au sens purement militaire mais doit intégrer les dimensions économiques, culturelles, industrielles mais aussi toutes les questions d’affaires étrangères. Le but de l’IHEDN est ainsi de développer l’esprit des populations aux questions de défense et de les sensibiliser aux affaires internationales.

Je participe ainsi à une séminaire jeune, le 93ème organisé depuis 20 ans, qui se déroule à Paris. Les participants ont entre 20 et 30 ans et représentent des corps de métier aussi variés que membres du clergé, militaire de l’armée de terre et marine, consultants en sécurité, étudiants, et dans des domaines tels que l’industrie de défense, l’énergie ou encore les administrations régionales. Basé sur trois piliers (conférences, visites et travail de comité), les séminaires jeunes tentent de renforcer la cohésion nationale (on va y revenir) et la citoyenneté, ainsi que d’encourager la réflexion des jeunes participants sur des questions liées à la sécurité de la France (de nouveau, à comprendre au sens large).

Voici quelques enseignements ou citations qui m’ont marquées lors de ce premier jour de séminaire :

  • On parle de libéralisme économique aujourd’hui. Mais en vue du discours qui est tenu par les médias et les gouvernements, sur la compétitivité, les parts de marché et les monopoles, la situation correspond plus à des circonstances mercantilistes.

  • Il ne peut faut pas perdre de vue l’histoire des religions et la théologie lorsqu’on aborde les relations internationales. On voit d’ailleurs que l’histoire de l’Orthodoxie, par rapport au schisme chrétien d’Orient et d’Occident, ainsi que la Trinité influencent Poutine aujourd’hui. Parmi les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, seule la France ne comprend pas l’importance des religions sur la scène internationale en ne possédant pas une religion d’Etat. Au nom de la laïcité, on en oublie l’influence des codes religieux, des valeurs et principes qui en découlent et qui régissent la conduite des gouvernements.
  • Dans les théories géopolitiques notamment (Mahan, Mackinder et autres), les puissance maritime et terrestre s’opposent dans leur lutte pour contrôler le monde. De ce fait, on pense souvent qu’une puissance ne peut que l’un ou l’autre – une puissance maritime OU une puissance terrestre. Or les deux catégories ne sont pas inconciliables et sont en générales interdépendantes. Une puissance maritime a nécessairement un appui terrestres solide qui permet les ambitions maritimes. Par exemple, la marine britannique n’aurait pu se développer sans la fertilité du bassin de la Tamise qui a permis la production agricole qui finance les navires et les explorations. De même, la France, du fait de son identité et tradition agricoles, peut espérer avoir une présence océanique grâce à ses ressources vivrières et mercantiles. La France est ainsi une puissance terrestre de par sa position géographique et son histoire, mais aussi maritime du fait de ses côtes, de ses territoires d’outre-mer, de l’étendue ses eaux territoriales (deuxième derrière celle des Etats-Unis).
  • La France a un sérieux problème de renseignement, car c’est inévitablement ce qui diminué lors des restrictions budgétaires.
  • Internet est aujourd’hui la première source d’information contre les djihadistes qui utilisent des plateformes en lignes pour le recrutement et communiquer entre eux. Leur couper internet serait une catastrophe car ils n’auraient plus intérêts à maintenir cette ligne de communication en bonne état et pourraient ainsi menacer nos infrastructures en détruisant les câbles relais. Nous perdrions ainsi notre source de renseignement sur leurs activités ainsi que la capacité de communiquer et d’organiser notre lutte contre eux. Couper internet aujourd’hui équivaudrait ainsi à la fermeture des bordels d’antan, qui étaient la source d’information première pour les policiers.
  • Le monde est plus pacifique que jamais. Malgré les perceptions nourries par les médias, l’immédiateté de l’information et du discours des experts, les menaces et les décès liés aux conflits sont minimes par rapport à des périodes précédentes. Les conflits sont principalement interétatiques, les conflits sont moins long (seulement 1 conflit sur 5 dure plus de 5 ans). De plus, l’Europe est particulièrement exemptée, et 78% des décès liés à la guerre prennent place dans 5 pays dont l’Afghanistan, la Syrie et l’Iraq.

En plus des conférences, nous avons aussi été répartis en comité afin de se pencher sur une problématique auquel nous devons apporter des solutions envisageables par le gouvernement afin d’y faire faire. La problématique de mon comité est la suivante : « En quoi le retour à un dispositif de mobilisation tel qu’un service national peut-il répondre au sentiment perçu d’un délitement de la cohésion nationale ? »

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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L’Algérie

L'indépendance de l'Algérie

L’Algérie, ce pays d’Afrique du nord, riche en ressources et à la population dynamique ne semble pas arriver à trouver sa stabilité malgré son indépendance depuis plus de 50 ans. Sujet de nombreux livres, notamment de Yasmina Khadra, ce pays m’intrigue. Sur fond de réformes constitutionnelles, en Algérie, rien ne semble pourtant aller de l’avant.   

L’Algérie. Ce pays m’intrigue depuis quelques temps. C’est sûrement à cause de Yasmina Khadra. Son livre Ce que le jour doit à la nuit m’a tenu en halène du début jusqu’à la fin. Des histoires d’amitié et d’amour grandissent, avec en toile de fond la lutte pour l’indépendance algérienne. La France et les algériens se déchirent.

Cela me fait réaliser qu’à l’école en France, on ne s’attarde pas sur cette partie de Continue reading

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